Incendies, canicules, inondations : lorsque les risques s’intensifient, la capacité à transmettre rapidement une information fiable à la population devient déterminante. Cet été 2026 en a donné une nouvelle illustration à grande échelle.
Dans son édition du 30 septembre 2026, LE MAINE LIBRE est allé à la rencontre de Philippe Jauneau, fondateur et dirigeant de ciitélécom, au siège de l’entreprise au Mans. Le quotidien revient sur une saison particulièrement intense pour les collectivités et organismes utilisateurs de solutions d’alerte, avec 56 000 campagnes déclenchées en trois mois et 1,3 million de citoyens informés.
Au-delà de ces chiffres, cette parution met en lumière un enjeu auquel sont confrontés les responsables publics : transformer très rapidement la connaissance d’un risque en une information utile et immédiatement accessible aux personnes concernées. Une problématique qui place l’anticipation et la gestion de crise au cœur de la préparation des territoires.
C’est précisément sur cette problématique que travaille ciitélécom depuis plus de trente ans. Créée au Mans en 1990, l’entreprise a développé dès 1994 son premier automate d’appels téléalerte. Ses solutions permettent aujourd’hui de diffuser jusqu’à 410 000 alertes par heure, au moyen de différents canaux de communication. Cette capacité technique repose notamment sur deux plateformes sécurisées, redondées et géographiquement distantes.
L’interview accordée à Ouest-France permet également à Philippe Jauneau d’aborder l’évolution de l’alerte à la population face à la multiplication des risques, la complémentarité des différents moyens disponibles et la nécessité, pour les collectivités, d’anticiper les situations de crise avant qu’elles ne surviennent. Ces problématiques sont régulièrement approfondies dans le blog consacré à l’alerte à la population et à la communication de crise de ciitélécom.
La parution ouvre enfin la réflexion sur l’évolution des dispositifs d’alerte. Au-delà de la diffusion massive d’un message, les collectivités doivent désormais pouvoir prendre en compte les personnes de passage et les publics qui ne figurent pas nécessairement dans leurs bases de contacts. Cette problématique concerne notamment les touristes, promeneurs, visiteurs et usagers présents ponctuellement dans un espace exposé à un risque.
Pour compléter les canaux traditionnels, La Vigie a été développée par ciitélécom afin d’associer diffusion sonore sur le terrain, observation d’une zone stratégique et connexion à téléalerte. Cette approche permet d’étendre l’alerte aux personnes effectivement présentes sur un lieu, y compris lorsqu’elles ne figurent dans aucune base de contacts.
Une immersion dans les coulisses de l’alerte à la population et dans le quotidien d’une entreprise mancelle qui accompagne collectivités et organismes lorsqu’informer vite devient essentiel.